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Le 25 mars 2025, deux de mes délégués ont effectué, en application de l'article 719 du Code de procédure pénale, la visite de la Maison d'arrêt de Bayonne qui a pu s'effectuer et se dérouler sans aucune difficulté.
Vous trouverez ci-joint, pour information, le rapport qui a été établi suite à cette visite et qui a été homologué, le 1er avril 2026, par décision du Conseil de l'ordre des avocats de Bayonne.
Monsieur le Bâtonnier Alain LARREA
vendredi 3 juillet 2026
mercredi 2 septembre 2026
mercredi 7 octobre 2026
mercredi 18 novembre 2026
mercredi 9 décembre 2026
JUSTICE EN DANGER
La France manque de juges. Ce n’est pas aux citoyens de perdre leurs droits pour compenser. La justice est notre bien commun. Sans moyens suffisants et sans garanties, demain, n’importe lequel d’entre nous peut être la victime d’une justice expéditive.
LE CHIFFRE QUI DIT TOUT
11,3 juges pour 100 000 habitants en France contre environ 22 en moyenne en Europe. La justice française reste donc très en dessous du niveau européen en moyens humains.LE VRAI PROBLÈME
Les tribunaux sont saturés, les délais s’allongent, les victimes attendent, les justiciables aussi.
Le manque de moyens humains est documenté depuis des années : la France compte beaucoup moins de juges et de procureurs que nombre de ses voisins européens.
Le problème n’est pas qu’il y a trop de droits pour les citoyens. Le problème est que l’État ne donne pas assez de moyens à la justice.
L’ARGUMENT TROMPEUR :
Le budget de la justice a déjà connu une augmentation sans précédent ; Oui mais cette augmentation n’a bénéficié qu’à l’administration pénitentiaire et non à la justice. Une augmentation au service du discours politique populiste et non au service d’une justice efficace pour le citoyen.
CE QUE LE PROJET DE LOI GARDE ENCORE
Même sans le PJCR (plaider coupable criminel), le projet dit « justice criminelle et le respect des victimes » conserve plusieurs dispositions dangereuses, il ne respecte personne, ni le justiciable ni les victimes, il n’est qu’un outil de gestion de flux au détriment d’une justice citoyenne.
CE QUE CELA PEUT CHANGER POUR VOUS
Demain, une victime peut devoir engager une deuxième procédure pour obtenir une indemnisation, avec encore plus d’attente.
Demain, des irrégularités graves peuvent ne plus être sanctionnées simplement parce que les délais pour les soulever auront été raccourcis ou rendus plus complexes.
Demain, un citoyen peut rester détenu alors qu’un abus et une irrégularité auront été reconnus, au lieu d’être immédiatement remis en liberté.
Demain, des données génétiques privées peuvent exposer toute une famille à des investigations sans consentement clair.
CE QUE NOUS DEMANDONS
INTERPELLONS NOS DÉPUTÉS
Plus de moyens pour la justice.
Pas moins de droits pour les citoyens.
Rejetez ces dispositions. Donnez enfin à la justice les moyens humains et matériels qu’elle n’a plus.
Le 25 mars 2025, deux de mes délégués ont effectué, en application de l'article 719 du Code de procédure pénale, la visite de la Maison d'arrêt de Bayonne qui a pu s'effectuer et se dérouler sans aucune difficulté.
Vous trouverez ci-joint, pour information, le rapport qui a été établi suite à cette visite et qui a été homologué, le 1er avril 2026, par décision du Conseil de l'ordre des avocats de Bayonne.
Monsieur le Bâtonnier Alain LARREA

Inciter les auteurs à se faire aider pour changer leur comportement est nécessaire pour enrayer la récidive et protéger la victime, les enfants et la société


